mercredi 15 décembre 2010

Baby, baby, baby..

Baby, baby, baby...

Si j'avais eu la logique d'une gamine de 12 ans, j'aurais logiquement finie cette "phrase" par "OH WHY?" parce que je serais trop amoureuse de Justin Bieber.
Mais, je n'ai pas la logique d'une gamine de 12 ans alors je ne le ferai pas.

Mais au fait pourquoi je connais la suite "logique" du refrain de Justin (si vous le prononcer en français, ça rime, j'trouve ça pas mal)? 
J'me le demande bien parce que je précise, je ne l'écoute évidemment jamais, qu'il ne figure sur aucune de mes playlists et qu'aussi loin que je m'en souvienne je ne l'ai jamais entendu à la radio.. Le voir une fois en "live" au Grand Journal ça compte pas, on entendait juste les freaky-pupute-girl fans crier à s'en saigner les cordes vocales à vie.

Mais passons, Justin mue, il est sur le déclin (même s'il ne le sait pas encore) mais puisque je ne souhaite de mal à personne dans l'histoire, j'espère que dans 10 ans (vous avez même le droit de retirer 9 ans au délai précité), il me prouvera que j'ai tort. Chiche.

Mais je préfère quand même parler de son sacre initial au passé: Justin était une baby star.

Pas encore tout à fait dégagé du podium qu'il y a déjà la relève.

La relève s'appelle Willow Smith et elle a 10 ans.

Pour le "Willow", j'ai tout de suite penser à la sorcière lesbienne (cf. Buffy contre les vampires, LA série de mon époque collège, Angel, lui c'était un vrai vampire).
Pour le Smith, je n'ai pensé à rien, la SUR  promo était déjà faite avant même que je n'ai eu le temps de le faire. Cette enfant a pour parents, Will Smith et Jada Pinkett, on ne parlera pas évidemment pas de piston.

Bref, Willow Smith, c'est le phénomène du moment.

A vrai dire, je m'interroge pas mal à son sujet  parce que mine de rien, un phénomène comme ça, ça fait réfléchir.

Willow m'a fait prendre un coup de vieux en une seconde. La gamine a 10 ans, elle assure comme une pro et elle est limite lookée plus que toi.
Oui, je dis "limite" parce qu'on donne pas dans le même style et que perso, sans prétention, je pense me débruiller de manière plus qu'honorable dans le style simple-passe-partout-le-gris-est-mon-ami qui est le mien.
Oui, Willow, je dois t'avouer, parfois, je ne comprend pas tes choix.


J'la vois, j'essaye de ne pas oublier qu'elle a SEULEMENT 10 ans et par analogie je fais un flash-back jusqu'à  mes propres 10 ans... Et là, j'me dis que putain, WTF?
A dix ans sans déconner,  j'étais encore un bébé. La salopette,  les kickers, les pogs (les POGS), les images Panini (pour maintenant, j'ai juste à enlever le mot "image" devant Panini).
Et  là, je vois cet O.V.N.I sorti tout droit d'Hollywood, j'me  prends clairement une claque.

Si a 16 ans pour Justin c'est cuit, moi à 22, j'suis définitivement foutue.
Relativisons: Justin a les  moyens de vivre tranquille sur plusieurs générations et moi, j'ai pas l'intention (pour le bien de tous) de faire carrière dans la chanson.

Mais bon fichu coup de vieux quand même avec cette prise de conscience (l'anti-rides, j'attends encore 2 ou 3 ans) ou alors j'suis la seule à penser que les générations sont toujours plus en avance sur leur âge..
Là, j'suis en train de penser que j'ai récemment assisté à une sortie de collège, disons que c'était anthrologiquement intéressant: les gamines ont 13 ans et l'attitude poufiasse déjà bien maîtrisée, le petit sac à main (moche mais sac à main quand même), le maquillage très lourd genre influence Tokyo Hotel (alors que rappelons le, leur chanteur est un mec mais bon..).

J'ai forcément encore procédé par analogie + flash-back et définitivement l'époque n'était pas la même: au collège, je trainais mes baskets plus que limées (sisi époque Nike Air Max), mon sac à dos sur les fesses et un trait de crayon Khôl que je mettais en cachette aux toilettes et bien sûr j'étais dans la norme.


Et puis maintenant, c'est l'époque Baby, baby, baby (j'suis sûre qu'en le lisant vous êtes en train de le chanter) où les enfants qui ne sont pas encore des ados te clouent le bec en arborant une assurance plus qu'insolente qui te mettrait au tapis une Zahia (autre sujet sociologique fort intéressant).

Mais en même temps, leur assurance n'est pas inutile ni en désaccord avec ce qu'ils sont et ce qu'ils font.
Willow est la fille des Smith, la gamine briefée, avenir tout tracé et sans nuage, j'ai envie de dire que son assurance on sait d'où elle vient (et puis, elle doit bien avoir aussi le soutien psychologique de sa si grande famille qu'est la famille des scientologues).
Et Willow est plutôt douée. Son titre sonne plutôt bien (je ne déteste pas), c'est un succès monstrueux. D'ailleurs, à la première écoute, j'me suis demandée si ce n'était pas encore un énième tube de Rihanna.



Willow Smith - Whip My Hair Clip HD Official (High Quality)
envoyé par 123jeunesse. - Regardez la dernière sélection musicale.

dimanche 12 décembre 2010

Social Club, je t'aime.

Le Social, c'est un peu mon partenaire de "soirées réussies". Ok, je triche un peu parce que je sélectionne, je matte la programmation, je vois quelqu'un qui me plait, j'y vais.

Mais je ne suis pas non plus hostile à la nouveauté, bien au contraire, élargir mes connaissances et découvertes musicales sont des choses fondamentales dans ma vie.
J'suis pas franchement du genre à me cantonner aux artistes que je connais et que j'aime, même si je dois avouer que je fonctionne un peu par phases.
Explication: pendant un certain laps de temps (variable), je peux me mettre à écouter frénétiquement la même playlist encore et encore sans m'en lasser. Et puis j'vais tomber sur une autre chanson, une nouvelle, et là, mon cycle "playlist en boucle" se fracasse un peu. J'introduis mes nouveaux titres, je fais grossir la playlist.

[BTW, je tiens à remercier du plus profond de mon coeur le mode "Shuffle" pour me faire redécouvrir des titres tant aimés pourtant tombés aux oubliettes.]

Mais globalement, j'aime la nouveauté (en même temps, qui n'aime pas ça?), j'y suis même accro.
En fait, quand je m'apprête à découvrir un nouvel artiste, j'me dis dans ma tête "lui, c'est un big crush potentiel".
Alors pour en revenir au Social, puisque c'est le thème de l'article, grâce à leur programmation souvent pointue mais globablement très ouverte (j'me contredis mais c'est pas grave), et bah mes besoins en découverte musicale sont plutôt satisfaits.

Le Social éveille ma curiosité en fait.

Quand je vois une soirée qui me dit bien (non, je ne me fis pas au flyer mais plutôt au line-up), en général, je connais pas tous les artistes qui y figurent.
Alors ni une ni deux, grâce à la plate-forme 2.0 dont notre génération bénéficie, je pars à la découverte des inconnus en question, avec dans ma tête, ne l'oublions pas "lui, c'est un big crush potentiel".
Et parfois, les inconnus s'avèrent être des "big crush", des vrais (+1 pour mon enrichissement musical).
Alors rien que pour ça, Social Club, un grand merci (Social Club, je t'aime n°1).

Et puis, dans une autre variante, pas tout à fait en rupture avec le thème de l'article, il y a des artistes qui sont généreux, très généreux.
Là, j'vais prendre l'exemple de Brodinski (oui encore), grâce à sa générosité et à son goût du partage, via sa page FB, j'ai découvert Gesaffelstein.
UNE REVELATION. THE big crush.
Quand j'ai vu que Brodinski, le mettait en avant, j'me suis dit, "tiens, ça donne quoi?". Bah, ça donne du lourd, du lourd, du lourd. Un big crush de chez big crush.

Gesaffelstein, dès le premier titre écouté est rentré direct dans mon top.
Voici un de ces titres faisant partie de son dernier EP. Je pourrais rajouter, que oui, c'est une tuerie, mais je ne pense pas avoir besoin de le préciser. Je n'ai d'ailleurs pas sélectionner ce titre par préférence mais juste parce qu'il faut bien en sélectionner un (quoique.. je pourrais tous les mettre en fait).




Bref, quand j'ai découvert Gesaffelstein, il y a de ça à peu près un  mois, j'me suis dit: "ok, il faut que j'le vois en live celui-là".
Quand j'aime un artiste, j'ai besoin de le voir en vrai, une façon de tester l'impact véritable qu'il peut avoir sur moi.
Je n'ai pas attendu longtemps avant que l'occasion se présente (Social Club, je t'aime n°2).

Alors que je suis sur le site du Social en quête d'une good night, je tombe en arrêt sur celle du 10 décembre.
A l'occasion du Festival Orange on Stage with (parteniariat avec Konbini), BRODINSKI RESIDENCY.



"BRODINSKI RESIDENCY", il n'en faut pas plus pour que je prenne ma prévente.
Vous n'êtes pas sans savoir combien j'aime ce mec, il est tellement doué, ses sets sont (toujours) déments. Dès qu'il mixe au Social, j'essaye d'être présente.

Je regarde quand même le line-up au passage (cf. l'enrichissement musical, le "Social Club, je t'aime n°1").
"Brodinski, Gesaffelstein, Panton, Egyptrixx & guests".
Déjà que la simple présence de Brodinski suffisait pour que je sois motivée mais si le Social rajoute Gesaffelstein, à savoir donc, mon dernier "big crush" musical, bah forcément, seule la mort pourrait m'empêcher d'aller à cette soirée (en gros hein) (Social Club, je t'aime n°3).

Nous sommes enfin le vendredi 10 décembre, je viens de passer une semaine affreuse (partiels blancs et interros salopes), toute la semaine je n'ai pensé qu'à la "BRODINSKI RESIDENCY", la récompense (pas franchement méritée).

Premiers pas dans le Social, y'a du monde mais personne ne danse (là, j'ai une pensée pour le DJ qui assurait la musique d'ambiance, parce que c'était quand même pas mal).

Et puis, d'un coup, tout change. Mouvement de foule. Tout le monde devant la scène.
MAIS WHY?
The Shoes, baby, THE SHOES. (Social Club, je t'aime n°4). L'heureuse surprise de la soirée.
Ma séance de rattrapage offerte puisque je n'avais pas pu aller les voir lors de leur concert au Nouveau Casino il y a de ça 3 semaines.
Et quel rattrapage... Une vraie claque.

La soirée commence décidément très bien, je sens déjà qu'elle va être au top avec ce qui nous attend.
Un live dingue, le truc qui te prépare sévère pour  la suite même si comme toute gourmande, j'en aurai voulu un peu plus.
Voici une de mes vidéos, courte et de qualité médiocre mais histoire de se rendre compte du truc, shootée plus pour le son qu'autre chose.



D'ailleurs tu te rends compte du sacrifice que représente la prise d'une vidéo dans des moments comme ça?
Parce que ouais, quand tu prends une vidéo, tu peux pas kiffer au  max, t'essayes de bouger le moins possible pour le cadrage ne soit pas plus que dégueulasse (FAIL) alors même que tes pieds ne tiennent pas en place.
Mais c'est un mal pour un bien puisqu'au final, quand c'est l'heure de les matter, c'est bonheur et joie dans mon coeur, revival good vibes.
Même si, je reconnais, la frustration est plus que grande quand elles s'arrêtent plein  milieu d'une track (essaye donc de rester les bras levés 15 minutes!).

Bref, The Shoes passent, je kiffe ma race. Compteur happy: très bon niveau.

Vient le tour de Gesaffelstein, finalement, peut-être celui que j'attendais le plus parce que je ne savais pas à quoi m'attendre.
"Big crush musical" se transforme en "big crush live".
Oui, Gessafelstein passe en live, j'ai donc le droit à tous les titres de son EP (et exclus à la clé), autant dire le live est juste dingue.VRAIMENT, dingue. Le genre de set qui te retourne la tête et transforme le dancefloor en vitrine de l'apocalypse.
Ce que fait Gesaffelstein est sombre et percutant, alors forcément, l'effet en live est là, j'ai le coeur qui vrille et l'âme qui plane.
Dès la première écoute de son EP, Variations,  il était déjà entré dans mon top mais là, après son live, il y est définitivement installé.

Voici encore une de mes vidéos, comme la précédente (et celle qui suivra), je l'ai shootée pour le son (scuze  le cadrage dégueulasse).


 Gesaffelstein, MERCI.

Et puis vient le tour de Brodinski. Sans surprise (dans le bon sens du terme).  Brodinski est une valeur sûre. Un set ultra maîtrisé dont on se délecte de chaque seconde.


J'ai un bon zoom et des grands bras.


Ma soirée s'est d'ailleurs terminée avec lui, enfin son set.
Sorry Egyptrixx mais après les 3 phénomènes précédents, et l'heure matinale bien avancée, plus le courage.

Voici un trop court extrait du set de Brodinski (de qualité égale aux précédentes vidéos of course):



Vous l'aurez compris, cette soirée était OVER THE TOP. 

Le line-up de cette fois-ci m'a fait passer une de mes meilleures soirées Social jusque-là (Social Club, je t'aime n°5).

Je remercie le Social de me faire vibrer comme il le fait si bien. Oui, SOCIAL CLUB, JE T'AIME.
Et naturellement, je remercie également, pour cette soirée, The Shoes, Gesaffelstein  Brodinski parce qu'ils ont été plus incroyables.
Le Social Club: 142 rue Montmartre 75002 Paris.
Et pour te tenir au courant de toutes leurs soirées à venir: http://parissocialclub.com/




PS: petite pensée à toi Raphaël, éxilé en Finlande (plus pour très longtemps), à qui j'ai fait découvrir Gesaffelstein. J'ai créé la frustration en toi en partageant sur ton mur FB le lien de la soirée. Line-up que tu as cruellement raté. Après voir lu ce post et vu les vidéos, je sais que cette frustration sera encore plus grande. Toi aussi je t'aime amigo. Reviens-vite putain, on s'en tape des ours polaires.

jeudi 9 décembre 2010

Douceurs d'hiver.

L'hiver, il fait froid (j'me répète là non?) alors mes habitudes changent un peu, histoire de m'adapter.
J'ai mes habitudes un peu "cocooning" mais surtout à facteur réconfort +++.
Non mais c'est vrai, c'est fou l'effet qu'un simple thé chaud peut me faire.. ok on replace ce thé à l'effet "fou" dans son contexte:
- Je viens de me taper 4h d'exam (exam blanc mais exam quand même parce que perso, j'vois pas la différence).
- Il neige (précisons qu'on est en Ile-de-France et qu'en Ile-de-France, la neige, c'est le drame ultime qui transforme un rien en chaos total).
- Je viens de braver héroïquement les trottoirs-patinoire-qui-te-donnent-l'air-d'un-manchot-tétanique, sans aucune chute au compteur (clap clap clap).
- J'arrive à la gare pour finalement constater (non pas avec étonnement mais plutôt amertume) qu'on supprime des trains.
Alors j'attends dans le froid (une gare chauffée ça n'existe pas hein?), LONGTEMPS, je crois avoir finalement un train quand.. il est supprimé seulement deux minutes avant son arrivée initialement programmée (espoir dans les chaussettes, froides les chaussettes of course).
LE train arrive (après 40 minutes d'attente et 4 doigts perdus parce qu'évidemment c'est LE jour où j'oublie de mettre mes moufles). Trajet sans encombre.
- Je brave encore une fois héroïquement le quai + le trottoir (je peaufine mon style).
- Plus de bus, évidemment. (Je tiens à remercier, du plus profond de mon coeur mon adorable soeur d'être venue à mon secours, la marche à pied jusqu'à la maison, c'est sûre, je n'aurais pas survécu).
- Pour la troisième fois, je brave héroïquement la fourbe neige-verglas-qui-veut-te-voir-par-terre, mon premier pas dans la maison, j'avoue, j'ai poussé un soupir de soulagement.

Une fois au chaud donc, premier réflexe: faire bouillir de l'eau (pas pour mon bain, pour mon thé hein!).
Voilà pourquoi ce thé, après cette aventure de haut vol pour juste rentrer chez moi, à un effet "fou" à facteur réconfort +++.



Mais bon, ça le thé, j'en bois toute l'année, certes ma consommation augmente largement quand les températures baissent, mais rien d'exceptionnel. Le thé reste une habitude de tous les jours (au même titre que pour les tisanes).

En hiver, j'ai donc d'autres douces habitudes, oui à facteur réconfort +++ mais  aussi à facteur calorique +++.. J'ai la chance d'avoir un poids plus ou  moins constant  qui me permet de me faire plaisir sans incidence significative sur la balance mais je dois avouer que faire une activité sportive régulière ne me ferait pas mal et puis c'est bon pour le système cardio-vasculaire (argument qui ne me convaincs guère mais j'trouve ça bien de préciser.. ahem ahem).

Bref, ne pensons pas aux choses qui fachent mais attachons-nous donc au facteur réconfort +++.
Comme je crois que j'aime bien faire des listes (avec au premier rang, celle de Noël), j'vais en faire une, ce sera plus simple.

Voici donc ma liste de douceurs d'hiver, à potentiel réconfort +++ comme vous l'aurez compris (pas d'ordre de préférence):

- Le panettone. Oui, la fameuse brioche italienne, traditionnelle de Noël.

Précisons qu'avant de la déguster, je la nappe soigneusement de Nutella, tant qu'à faire, autant y aller franco.

- Le chocolat chaud. Je l'assimile au choix, au petit-déjeuner du dimanche, où au goûter du dimanche, ou au goûter tardif du dimanche. Ouais, en fait, je l'assimile au dimanche quoi et puis il va vachement bien avec le panettone (au Nutella).


- Le café latte vanille. En théorie, celui du Starbucks. Un vrai délice. Et en faire n'importe quand, dès que j'en ai envie et bien j'ai acheté le sirop de vanille que vend Starbucks. J'ai mis du temps à trouver le bon café pour retrouver l'alliance parfaite qui te fait croire que tu bois celui concocter par un barista compétent. J'ai finalement adopter un décaféiné, au goût plus léger qu'un noir corsé et surtout ayant moins d'incidence sur mon cycle de sommeil (sachant que quand j'me mets à boire du café latte vanille, en général j'en prépare deux ou trois après le premier..).



- Et pour finir (the last but not the least): le roulé à  la cannelle connu aussi sous le nom de cinnamon roll. Encore une fois, ceux du Starbucks sont dingues (j'suis pas sponsorisée mais je devrais peut-être!), réchauffés 30 secondes et là je meurs de plaisir. La cannelle et moi, on est fusionnelles. Je l'aime sous toutes ses formes (tendre souvenir de la pomme découpée en quartiers, saupoudrées de cannelle et passée 1 minute au micro-ondes) mais particulièrement sous celle-là.
D'ailleurs, ces fameux cinnamon rolls se marient parfaitement avec le café latte vanille (comme par hasard). Alors les après-midi hivernales au Starbucks sont très douces (on n'oublie pas, le facteur réconfort+++).
Et puis j'aime tellement les roulés à la cannelle qu'il m'arrive d'aller chez Ikea rien que pour ça, mais ça j'le dis pas, j'fais genre "ouais, nan mais j'voulais une nouvelle parure de draps parce que j'en ai plus" (mensonge évident mais c'est pas grave). Alors oui, j'fais vite fait le tour d'Ikea.. ce n'est que pour mieux me rendre au Ikea Food. Là, je jette forcément mon dévolu sur ce sachet de roulés à la cannelle tellement déments qu'un paquet ne saurait me satisfaire entièrement (et se taper un tour d'Ikea, quand on sait combien c'est long, juste pour un paquet de roulés à la cannelle.. franchement, sacrilège non?).

Avec eux, réchauffés quelques secondes au micro-ondes, j'suis un peu la fille la plus heureuse du monde (j'exagère mais c'est pour montrer à quel point j'les aime). Petit-déjeuner + goûter, réconfort +++(+++++), forcément.

Bon, c'est pas tout, mais c'est l'heure de manger non?

Pour accompagner cet article tout en douceur:

vendredi 3 décembre 2010

Bien dans mon body.

Le body, par les temps qui courent, pour les frileuses, c'est l'astuce sexy. Oui sexy.
Le body revient sur le devant de la scène et se pare de dentelles et autres subtils détails.
En plus de nous offrir un décolleté des plus délicats (exit l'effet push-up), il nous protège du froid comme il est très près du corps (pas de courant d'air, c'est scientifique!), d'ailleurs, vu qu'il nous colle à la peau, autant taper dans la microfibre et autres matières extra-douces. Si on n'est pas super méga douillette de l'épiderme, alors on peut tenter le body total-dentelle, parce que même si c'est moins confortable qu'un body en satin bah c'est quand même vachement sexy, et ça, c'est pas négligeable.

Comme le body redevient à la mode, on a le droit à un florilège de belles nouveautés auxquelles j'ai bien du mal à résister. La lingerie c'est un peu mon point faible (au même titre que les chaussures, les sacs, les vêtements...). Je ferai un post spécial lingerie un peu plus tard. La star ici, c'est le body.

Alors voici une petite sélection pour celles qui n'ont pas peur de l'effet gratte-gratte-sur-ton-nombril (honnêtement, ça gratte pas tant que ça):



Erès

Princesse tam.tam

American Apparel

Pour celles qui veulent du confort ++ sans négliger la dentelle, on a l'option bi-matières:
Princesse tam.tam

Princesse tam.tam

Erès


 Asos

American Apparel

Princesse tam.tam

Princesse tam.tam (le même que le précédent mais porté il est encore plus joli)

Et pour celles qui veulent du confort +++, on a l'alternative du body sans dentelle (ce qui a priori passe mieux pour les tenues "jour"), dans des matières stretch très douces. On les dévoile plus aisément (porté avec une jupe taille haute par exemple ou un pantalon carotte):
American Apparel

American Apparel

American Apparel
Je constate au passage la pause très "naturelle" des mannequins chez American Apparel (cf. la cambrure de la dernière photo), j'ai été tenté de faire un best-of.



Et un dernier body en guise de bonus, un petit bijou coup de coeur pour les fêtes de chez Princesse tam.tam (oui encore) en plus d'être beau il porte un très joli nom: Pampille.

Princesse tam.tam

Tous les articles Princesse tam.tam et American Apparel sont dispo sur leur e-boutique:
E-boutique Princesse tam.tam (allez donc jeter un coup d'oeil, ce site regorge de trésors et il y a des promos pour les fêtes)

E-boutique American Apparel (un bon endroit pour les basiques)